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Introduction
jeudi 2 juillet 2009 par G. Sevin
« Je veilleras à ce qu’en aucun cas la guerre ne puisse éclater avec l’Angleterre. Une telle guerre signifierait Finis Germaniae ». Ces paroles sont de l’Amiral Raeder, chef de la Kriegsmarine, dictées par le Führer. Elles sont destinées aux officiers de marine réunis le 22 juillet 1939 sur l’aviso Grille. Mais les officiers étaient conscients de la puissance de la Royal Navy. Le plus avertit de ces officiers fut Karl Donitz, chef des SM. Il faut dire qu’il les connaissait bien, son SM de type Germania B Iii avait été coulé au sud de la Sicile et il fut fait prisonnier. Il savait que l’Angleterre serait dans les rangs des alliés et que la guerre serait rude ...
I. Premiers préparatifs a. premiers ordres
Dès août, le Führer lança les préparatifs en vue de la guerre. Deux pétroliers ( Altmark et Westerwald) ont fait le plein de fuel (20000 tonnes) à Port Arthur. Puis, le 21, les cuirassés Graf Spee et Deutschland sont remontés au nord, l’un entre l’Islande et les Iles Féroé et l’autre entre l’Islande et le Groenland. Début septembre, les deux cuirassés furent ravitaillés par les deux pétroliers dans un lieu convenu pour chacun. Le 15 août, Donitz fut rappelé. En effet, ses SM devaient prendre la mer, 46 sur 56 étaient prêts. Les 24 « pirogues » ou bâtiments de type II de 250 tonnes allaient devant les ports anglais, les 22 sous marins océaniques de type VII et IX allaient près de l’îlot de Rockall, dans l’Atlantique Nord, où les convois anglais étaient nombreux. Du fait des évènements, il fallait précipiter le plan Z qui commandait aux arsenaux 6 navires de 50000 tonnes, en plus du Tirpitz et du Bismarck, 4 porte avions de 20000 tonnes, le plus possible de croiseurs légers et 233 SM. Mais il ne pouvait être achevé fin 1942. De ce fait, la guerre commençait trop tôt pour les allemands. Reader était inquiet, sa marine n’était pas assez nombreuse et assez puissante. De plus, la marine française épaulait la marine anglaise. Heureusement, elle était occupée par les italiens en méditerranée. Mais la marine allemande était néanmoins en position pour ouvrir les hostilités, les SM autour des côtes de GB et les grands navires en position de guerre de course dans les zones interdites par la marine anglaise.
b. Une heureuse nouvelle
Le 23 août 1939, le pacte germano-soviétique était signé. De ce fait, la baltique était libérée du fait de sa position quasi fermée. Ainsi, les nouveaux U-Bootes pourront s’entraîner et procéder à des essais en paix. En Allemagne, on mobilise, mais on est certain que les alliés cèderont. On est patriote et Dantzig doit être allemand. Après le Kriegsspiel de 1938-1939, Donitz donna ses conclusions à l’amiral Boehm, commandant de la flotte : l’effort de guerre doit être porté sur les SM torpilleurs. Les types VIIB ou VIIC et IX donnent satisfaction, il en faudrait 100 à tout moment en opération, soit 300 en tout. Il n’est pas sûr que Hitler approuve ce projet, étant absorbé par la préparation de la guerre avec la Pologne. En regardant la carte de la position des SM, il constatait qu’il y en avait trop peu. Les espaces libres étaient trop grands. c. Défense de la flotte commerciale
La protection de la flotte commerciale était un sujet de préoccupations. En effet, quand un navire quittait le port et jusqu’à son arrivée dans un autre port, il était sous la responsabilité de l’Amirauté. Mais il y avait des problèmes. Tout d’abord armer les navires de commerce, trouver des servants expérimentés. Mais surtout, il fallait retenir les bateaux pour organiser des convois, comme le préconisait Churchill. Il fallait donc chercher dans les arsenaux de vieilles armes, mitraillettes, canons ... datant souvent de la WW1, dont les paravanes, anti-mines. Souvent, on trouvait le canon mais pas la munition, ou alors elle n’était pas dans le même port. Il fallait aussi trouver des pièces AA, qui faisaient défaut. La « Trade Division » devint vite responsable de tous les navires de commerce alliés, mais les navires n’étaient pas assez préparés. Pour les équipages, on cherchait des anglais comme des français qui jouèrent un rôle important dans la bataille. Aux 24000 marins entraînés, se rajoutèrent bientôt 126000. La Submarine Tracking Room était un énorme blockhaus accolé à l’Amirauté, où l’on suivait le déplacement de chaque SM ennemi. Le téléphone puis le téléprinter le reliait aux navires amiraux, aux ports, à la RAF. Les anglais étaient sûrs de repousser toute attaque allemande. Mais il n’y avait pas assez d’ « asdic », engin de détection, pour équiper tous les navires et le nombre d’opérateurs expérimentés était insuffisant. En effet 2000 navires seulement en étaient équipés, dont 150 destroyers. Les français étaient mal préparés à la guerre des SM, il fallait donc envoyer quelques navires dans les ports anglais pour recevoir des asdics et entraîner les hommes.
d. Les armes Anti SM
Les armes sous marines avaient une faible portée. Il s’agissait de grenades larguées par l’arrière du navire. Ces grenades, pesant 186 kg contenaient 179 kg d’explosifs et plongeaient à 3 m/s. On lançait des chapelets de 5 grenades avec des réglages de profondeur différents. Mais le SM ne devait pas être à plus de 10 m. Le sous-marin en surface était impossible à repérer. Les radars type 284 étaient encore à l’essai et montés sur de gros bâtiments. Il y avait un conflit quand à l’aviation qui protégeait les convois ou était stationnée sur les porte avions entre la Navy et l’Air Ministry. En 1937, on prit une décision. L’aviation embarquée revient à l’Amirauté et à la Fleet Air Arm et la protection des convois et la reconnaissance au Coastal Command. En 1941 cependant, le contrôle CC passa à la marine mais il était intégré à la RAF.
Au début de la guerre, la coordination était déficiente et ne devint satisfaisante qu’en 1942. Le CC était entraîné particulièrement pour la lutte ASM avec plus de 20 Squadrons, soit 200 appareils. Il y avait des Anson et des Hudson (Squadron 224).
Le commandement de la RAF était contre les convois. Il pensait que les objectifs seraient multipliés en cas d’attaque aérienne. Les marins se basaient plus sur l’expérience acquise.
Le premier convoi de 8 navires partit le 2 septembre 1939 vers le Cap.
e. L’appellation des convois
Les anglais marquaient leurs navires par deux lettres et un numéro. Il y avait plusieurs lettres :
HG Gibraltar-GB
OG : GB-Gibraltar
HX : Halifax-GB
SC : Sydney - GB
ONS : Gb - Halifax
KJ : Kingston - Gb
Os : Gb - Freetown
SL Freetown- GB Une troisième lettre F ou S désignait la vitesse du convoi, Slow ou Fast.
Seuls les navires de plus de 15 nœuds, pouvant se débrouiller tous seuls, et ceux de moins de 8 nœuds, trop lents étaient exclus des convois. Mais au final le système des convois réduisit considérablement les pertes.
Il y avait un autre problème. Etant donné le manque de destroyers, était-il préférable de les faire patrouiller à l’entrée des ports des U-Bootes ou de les faire protéger les convois. Mais en 1939, le nombre de navires de protection était très faible et leur rayon d’action insuffisant. On n’escortait alors les navires que sur 2à0 nautiques, sauf pour les convoi importants.
Donc, au début de la guerre, les alliés n’étaient pas équipés pour la guerre sous-marine. Il fallait construire plus de navires et d’asdics.
Sur « l’immense échiquier de l’atlantique », chacun allait placer ses pions...
II. Premières attaques des U-Bootes a. l’Athénia
Comme le pensait Churchill, la première attaque viendrait de la mer. En effet, dès le 4 septembre, il fut informé du premier torpillage. Dans l’Atlantique Nord, le lieutenant Lemp aperçoit un navire qui avance sans feux. C’est alors que son U 30 VIIA envoya trois torpilles, puis sûr de l’avoir coulé, repartit. Ce navire de 13581 tonnes, qui allait vers l’Amérique, convoyait 1400 passagers. Heureusement, 1300 furent sauvés par les destroyers Electra et Escort, le pétrolier norvégien Knute Nelson et le yacht suédois Southern Cross. Les anglais ne purent s’empêcher de se souvenir du torpillage du Lusitania par le U20. La BBC annonça alors la présence d’américains à bord. Goebbels rétorqua alors que ce sont les anglais qui ont coulé leur propre navire pour entraîner les américains dans la guerre. Hitler ordonna néanmoins de ne plus attaquer de navire provisoirement. De plus Hitler voulait ménager la France pour la séparer de l’Angleterre, mais les sous mariniers ont mal accueillis ce qu’ils appelaient de la discrimination. De son côté, Lemp n’a pas signalé son torpillage de peur de sanction. Heureusement, Donitz décida de le couvrir, et la page du journal relatant le torpillage est détruite.
b. L’ordonnance des prises
Au début septembre, les navires alliés en mer essayèrent de rejoindre le plus vite possible les ports et appliquèrent les « instructions dans l’éventualité d’une guerre ». Il leur fallait un armement défensif. Selon l’ordonnance des prises, les navires de guerre devaient arraisonner les navires de commerce et après examen des papiers de bord, si c’est utile, il fallait détruire la marchandise ainsi que les embarcation de sauvetage qui représentaient un danger pour le raider. Pour les navires de surface, le risque était d’être repéré et pour les sous marins d’être coulé par un canon caché. Les comandants de SM s’opposaient à cette ordonnance. Mais Reader et Donitz les abrogèrent petit à petit. Après Lemp, c’est au U47 sous le lieutenant Prien de couler le Bosnia le 5 septembre et le Rio Claro le 6. Il les a toujours attaqué au canon d’abord puis à la torpille. C’est à l’U’8 de se heurter le premier à un bâtiment de commerce anglais armé. Voulant économiser les torpilles, il attaqua au canon. Suivant l’ordonnance des prises, il tira des coups de semonce, puis quand le navire appela à l’aide il estima qu’il fallait le détruire. Il tira au canon puis à la torpille et coula le Royal Sceptre. En revanche, il laissa le Browning passer pour sauver l’équipage, ayant aperçu des femmes et des enfants. Bientôt, les navires attaqués par des sous-marins envoyèrent un SSS, pour Submarine. Le SM repéré n’avait plus qu’à fuir. Par sa directive 3 du 9 septembre, les opérations contre la France étaient interdites, toujours pour séparer la France et l’Angleterre. Par sa directive 5 il autorisa la destruction de tout navire ayant utilisé la TSF au moment de l’arraisonnement. Comme les ordres allaient dans le même sens en Angleterre, la guerre allait devenir totale. Lev 17 octobre, le haut commandement allemand autorisa d’attaquer sans préavis tout bâtiment ennemi repéré comme hostile. Mais de peur de l’entrée en guerre des américains, il ne fallait couler que des navires clairement identifiés comme anglais. Fin novembre 1939 la guerre totale éclata
III. Quelques armes au début de la guerre a. les portes avions
Les porte avions sont une arme de choix pour la lutte Anti Sous Marine, pour survoler le convoi. Ils permettaient de repérer les sous marins et de les détruire à distance. Le 14 septembre, l’Ark Royal, avec à son bord 42 Swordfish et 10 Skua , fut attaqué par l’U39 du lieutenant Glattes. On entendit trois explosions à l’avant du navire mais aucun dégât. Les destroyers Faulknor, Foxhound et Firedrake larguèrent des grenades, puis les sous marin fit surface. Son équipage se jeta à l’eau et fut capturé. En réalité, les torpilles magnétiques avaient explosé prématurément. Ce ne sera pas la seule fois au cours de la guerre. Plusieurs sous marins seront détruits à cause de torpilles défectueuses. Le même journée un peu plus tard, l’U30 fut attaqué par les Stua. Il se défendit à la mitrailleuse et abattit deux avions. Les allemands firent prisonnier les aviateurs et plongèrent. Le 17 septembre, l’U29, sous le lieutenant Schuhart reçut un message d’un autre U-Boote qui lui signala un convoi. Il aperçut un porte avions. Après deux heures de poursuite, il lui lança trois torpilles à 3000 mètres. En effet, le navire s’était mis debout au vent et protégé par seulement 2 destroyers qui faisaient écran. En 15 mn, le Courageous disparut. 518 hommes périrent tandis que le sous marin, attaqué, rejoignit sa base. Il avait plongé à 80 m pour échapper aux attaques, ce qui fit autoriser à Donitz, la descente à ces profondeur. Avant, la profondeur était limitée à 50 m. De plus, Donitz ordonna de ne pas s’approcher de moins de 3000 m des navires alliés, voyant l’inefficacité de l’asdic. Le 20 septembre, l’U27 coula, après avoir détruit la Davara et le Rudyard Kipling, sous les coups des destroyers Fortune et Forester. Le capitaine de corvette Johannes Franz ordonna l’évacuation et ils furent capturés.
b. L’efficacité des convois
Septembre fut un mois noir pour les alliés. En effet, les SM allemands ont opéré isolement contre les navires alliés, coulant 41 navires, soit 153879 tonnes. Ce fut l’œuvre de Schuhart (U29), Ewerth (U26), von Dresky (U33) et Schepke (U3 ) dans les eaux entre le canal St George et le golfe de Gascogne. La dispersion des moyens donna aux anglais l’impression que les allemands étaient très nombreux. Mais Donitz, conscient de la constitution de convois, décida de concentrer ses troupes à Gibraltar, plutôt que dans le sud de l’Angleterre. Les SM navigant séparément se rejoignirent au sud ouest de l’Irlande, puis firent route vers le sud. Ce groupe « Atlantique » fut command é par Werner Hartmann, commandant de l’U37. Le 8 octobre, il rencontra le Vistula de 1000 tonnes qu’il coula au canon. Sans être repéré il passe au nord de l’Ecosse et arrive le 12 au sud ouest de l’Irlande où il coula l’Aris de 4810 tonnes. Entré dans le golfe de Gascogne, il coula le Vermont de 5000 tonnes. Dans ce secteur BE, plusieurs convois vont se heurter aux SM. Le 17 il coula le Yorkshire de 10184 tonnes puis atteignit Gibraltar. La défense n’y est pas organisée et il coula le 24 octobre le Menin Ridge, le Ledbury et le Tafna de 4000 tonnes chacun. Puis il rentra à sa base après avoir coulé le grec Thrasyvoulos. Il aura coulé 35000 tonnes, soit 8 navires. Le secteur BE fut le point de croisement de plusieurs navires marchands isolés venant des USA et de Jamaïque. Les 4 SM de Hartmann (48 de Schultze, 46 de Sohler, 45 de Gelhaar et 42 de Rolf Dau). La Louisiane, sous le capitaine Bondon, allait chercher un chargement d’avions . Il aperçut un pétrolier en flammes Le 13 octobre, il émit un SSS puit fut abandonné et coulé. Il avait coulé précédemment l’Emile-Miguet, que le capitaine avait vu brûler et l’Heronspool. Mais le capitaine alla porter assistance aux marins et leur proposa des vivres. Le 14 octobre, il coula le Sneaton. Ila donc coulé 30000 tonneaux en 48 heures. Bientôt, les destroyers Ilex et Imogen récupérèrent les naufragés du Louisiane. Ils crevèrent les embarcations (pour qu’aucun autre navire ne cherche en vain les naufragés) puis dans l’après midi, recueillirent les hommes du Lochavon, coulé par l’U45de Gelhaar. Au crépuscule, ils sauvèrent les hommes du Bretagne de 10108 tonneaux, toujours coulé par l’U45 dans la même zone.
Il y avait donc foule sur les deux destroyers. Mais on cherchait le SM. Puis, on lança des grenades et l’U42 remonta. Rolf Dau eut juste le temps de jeter des codes secrets. De ce carnage les alliés tirèrent des conclusions : les navires coulés naviguaient seuls, c’était donc la « démonstration de l’efficacité des convois ».
c. Les mines magnétiques
Le 16 septembre, une mine magnétique secoua le City of Paris. Ces engins avaient déjà servi pendant la WWI et les anglais savaient son efficacité. La mine magnétique anglaise a été réétudiée en 1938. A partir de septembre, des navires alliés explosèrent devant les ports. Les mines avaient été larguées par des SM II ou larguées par des hydravions HE 95 ou HE 115. Mais les anglais purent la rendre inoffensive. En 4 mois les mines coulèrent 79 navires... Mais la guerre des mines prit fin en janvier 1940.
d. Donitz contre-amiral ou de nouvelles tactiques
Durant la nuit du 12 au 13 octobre, Prien et son U47 ont forcé les barrages de Scapa Flow et ont coulé le Royal Oak et le Repulse. Cette opération, organisée par Donitz fut un succès, qui aurait été plus grand si la flotte anglaise n’avait pas appareillé la veille. Prien reçut la croix de fer et Donitz fut promu Contre Amiral. Cette récompense lui donnait l’occasion d’obtenir plus.
Cette arme ignorée par un peuple terrien allait servir la propagande, pour trouver des équipages et construire de nouveaux U-Bootes. Chez les Anglais, c’était la déception de voir leur barrages infranchissables percés. Cet homme de 49 ans, de famille terrienne fut surnommé le « lion ». Il a toujours été persuadé que s’il avait eu 300 unités en 1940, il aurait vaincu les Anglais. Le plan qui lui donnait 7 unités en 1939, 45 en 1940 et 120 en 1941 était insuffisant et en plus en retard sur le planning. Il demandait 25 SM par mois. Il voulait réaliser des meutes, c’est pourquoi il lui fallait plus de SM .
On se rendit compte que la majeure partie des attaques réussies l’étaient de nuit et en surface. Il fallait donc que les kiosques des SM soient bas sur l’eau, d’où ils pouvaient apercevoir les fumées des bateaux alliés. Un U-Boote allait à 187 nœuds, ce qui leur donnait une vitesse suffisante au crépuscule pour les rattraper, suivant l’éclairement du soleil, puis lancer leurs torpilles toujours en surface. Cette tactique rendait inefficace l’asdic qui ne trouvait que les SM en plongée. Cela augmentait les chances de victoire des U-Bootes. Cela bouleversa les plans alliés. La Kriegsmarine voyait les U-Bootes devenir son fer de lance. Les SM devaient être pilotés vers les convois, en meutes, puis chaque commandant retrouvait son indépendance pour l’attaque finale. Le tout reposait sur l’initiative, l’entraînement et la ténacité. Il fallait aux commandants pouvoir agir seul et en groupe.
En septembre 41 navires furent coulés, amis la suite fut moins prometteuse. En effet, les navires alliés furent retenus au port, et beaucoup de SM sont allé poser des mines au lieu d’attaquer les navires marchands.
Reader et Donitz n’aimaient pas Goring, le gros, mais Hitler commençait à comprendre l’importance du front de l’Atlantique. Il comprit qu’il fallait détruire l’économie anglaise, comme par le Blitz.
Churchill dira : « Nous devons admettre que la bataille de l’Atlantique a commencé ... »
